Au QUEBEC les infirmières hésiteraient à travailler lors d'une pandémie: Et en FRANCE ?

Publié le par ryback

Les infirmières du Québec hésitent à se porter volontaires pour travailler si jamais une pandémie d'influenza déferlait sur le Québec. Seulement 20 % des 18 000 infirmières qui ne font pas partie du réseau public ont répondu à un appel de recrutement lancé par leur ordre professionnel.






Si une pandémie de grippe frappait le Québec, 80 000 employés du réseau de la santé pourraient attraper le virus et ne seraient plus capables de soigner la population, estime le ministère québécois de la Santé. Il faudra donc trouver du personnel pour prendre la relève.










C'est dans cette perspective que le ministère a demandé à l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec de constituer une liste de volontaires pour faire face à la crise. L'Ordre a envoyé 18 000 lettres au début juin à ses membres retraitées et à ceux et celles qui travaillent dans l'enseignement ou le secteur privé, les invitant à se porter volontaires. Quelque 4000 personnes ont répondu à l'appel, soit un taux de réponse d'un peu plus de 20 %.

Environ 5000 lettres supplémentaires seront envoyées en septembre prochain aux étudiantes en sciences infirmières au Québec, toujours dans le but de constituer une équipe de relève en cas de pandémie.

Note ryback: cette démarche est intéressante. Est il possible d'effectuer une démarche similaire dans notre pays pour voir si notre plan pourrait fonctionner, déjà grace aux personnels soignants qui seraient présents.

source: radio canada

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AAA 23/06/2006 16:43

Dans le cas d'une pandémie, peu de gens se rendraient à leur travail, ils resteront plutot avec leurs proches s'ils le peuvent.....