Plan de prévention français de pandémie grippale.

Publié le par ryback

La situation épidémiologique mondiale, l’importance des échanges et les connaissances tirées des pandémies grippales du XXème siècle ont amené le gouvernement à arrêter, en octobre 2004, un premier plan de lutte contre une nouvelle pandémie grippale et à lancer un processus planifié d’acquisition de moyens de prévention et de lutte.

La présente version est la quatrième, la précédente datant du 9 janvier 2007. Le plan national se veut évolutif sans pour autant nécessiter une réécriture des plans spécifiques élaborés sur la base des précédentes éditions par les administrations, les collectivités et les entreprises.

L’actualisation vise à prendre en compte les avancées réalisées depuis 2007 : évolution en cours du plan guide de l’OMS, mise en application du nouveau règlement sanitaire international, travaux réalisés sous l’égide du délégué interministériel à la grippe aviaire, publication du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.


Elle prend en considération un environnement qui s’est modifié, parfois négativement avec l’apparition de virus présentant certaines résistances aux antiviraux, mais surtout positivement avec des progrès scientifiques et techniques rapides, notamment sur les vaccins dits « prépandémiques ».

La présente édition tire également les enseignements de l’exercice national réalisé le 24 janvier 2008 et des exercices locaux.

Le plan est un outil opérationnel, fondé sur des mesures normées que les autorités peuvent décider d’appliquer en fonction de chaque situation concrète rencontrée.

En examinant l’opportunité de prendre chacune de ces mesures, le décideur doit avoir présent à l’esprit que l’efficacité de la plupart d’entre elles est conditionnée par une bonne
anticipation et par la précocité de leur mise en oeuvre. Depuis l’édition précédente du plan, chaque ministère a dû préciser le contenu de chaque mesure relevant de ses compétences.

Le plan est intersectoriel. Au-delà des enjeux sanitaires, il s’attache à préserver la continuité de l’ensemble de la vie sociale et économique, dont le fonctionnement le plus normal possible est une condition permettant d’éviter ou de réduire les dommages causés par la pandémie.

Ce plan est exportable sous un format PDF. Il est continuellement mis à jour.



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anne 11/03/2009 11:35

ryback, tu es le bon sens incarné...

ryback 11/03/2009 13:25





anne 11/03/2009 11:31

tu as tout à fait raison ryback..et si déja , on appliquait un peu les principes du plan pandémie, en cas de grippe saisonniére..pour que les gens ne soient pas surpris de voir quelqu'un porter un masque etc..je me suis fait recoller la grippe , il y a peu : une amie me fait la bise puis s'exclame ( à retardement ! ) " ah, je ne m'approche pas, j'ai la créve" ( trop tard... )3 jours aprés, j'étais atteinte.  Merci la copine. Je ne lui demande pas de porter un masque et autres babioles : juste de ne pas embrasser tout le monde.. Je suis un peu chagrine sur ce coup là.

anne 09/03/2009 21:07

Bonjour Robert , vous avez en quelque sorte raison, mais il faudrait être en zone trés perdue, ne pas avoir de contacts avec d'éventuels voisins lesquels etc... être autosuffisant , autonome et avoir une propension à la solitude . Il est dit qu'une petite ville américaine n'a pas eu la pandémie en 1918, en s'isolant totalement ( un train la traversait, mais les gens qui étaient dessus devaient avoir les 2 pieds sur le plancher  sous peine de se faire tirer dessus , voyez un peu " l'ambiance"  ) Certaines iles qui se sont quarantainées à temps, n'ont pas eu la pandémie de 1918 (ont eu la vague tardive de 1919 )En attendant , comme le dit Ryback, lavage de main et port de masque si une pandémie éclatait.

ryback 11/03/2009 08:42


bonjour anne.
Comme le souligne robert, l'isolement peut être une solution mais il ne faut pas qu'un problème survienne (médical par exemple) car si tout le monde agit de la sorte, il y aura incontestablement
des dégâts collatéraux importants ( tout le monde voudra préserver sa famille ou soi-même). Et pour s'isoler de la sorte, il faut que ce soit préparé depuis longtemps: On ne s'improvise pas
robinson cruosé en quelques jours, sinon c'est la catastrophe assurée...... On aura forcemment oublié quelque chose qui va compliquer énormement la situation pour ne pas dire l'aggraver.

Comme le souligne anne, une ville s'est isolée en 1918 mais il s'agissait d'une ville et non d'une famille ou d'un individu.

Les mesures sanitaires préconisées par les services de santé actuellement sont déjà pas mal si elles sont utilisées lors d'une forte épdémie de grippe.


 


robert 09/03/2009 11:55

Bonjour. pas évident de répondre à cette question mais dans le cas de cette éventualité (pandémie de grippe), le fait que la zone soit semi désertique, (perdu en campagne quoi !!!) il y aura peut être moins de chance d'être contaminé par un virus grippal, non ? Qu'en pensez vous ?

ryback 09/03/2009 20:50


Bonsoir. Oui c'est ce que nous pourrions penser et c'est en partie vrai du fait de l'absence de contact avec d'autres personnes mais alors là il faut vraiment être dans un trou perdu de chez
perdu.....

Mais on sait quand même que ce qui ralentit la diffusion du virus grippal c'est le lavage des mains et le port de masque pour les gens malades...... Après, c'est de la théorie......


anne 07/03/2009 18:54

ca va donner quoi dans les déserts médicaux ? les vrais... pas les zones qui sont ressenties comme telles par la population.

ryback 09/03/2009 20:48


Bonsoir anne.

Je pense, et ceci n'est que mon opinion personnelle,  que quoi qu'on en dise et qu'on en pense, l' Etat ne pourra pas mettre en oeuvre des structures sur tout le pays assurant une protection
égale pour tout le monde. Pas très évident tt cela ....