La situation à GAZA pourrait devenir inquiétante dans le cas d' apparition de nouveaux foyers aviaires.

Publié le par ryback

Les fermiers palestiniens, dont les élevages ont été touchés par le virus H 5N 1, refusent d'abattre leurs poulets avant d'avoir obtenu des compensations financières, a indiqué dimanche le vice-ministre de l'Agriculture, Azzam Tbeileh. «Aujourd'hui nous allons leur donner une dernière chance de liquider leurs élevages autrement nous allons utiliser la force. Nous déploierons les forces de sécurité pour les faire sortir de leurs fermes et abattre les poulets», a-t-il ajouté.

Le virus H 5N 1, hautement pathogène, de la grippe aviaire a été découvert dans deux foyers de la bande de Gaza, l'un dans le centre, l'autre dans le secteur de Rafah, dans le sud. Aucune transmission à l'homme n'a été signalée.

Samedi, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) s'est inquiétée du fait que «l'abattage des volailles n'a pas encore commencé dans la bande de Gaza, trois jours après l'apparition du virus, compte tenu d'un manque de moyens techniques et d'un manque de fonds pour indemniser les éleveurs». Elle a pressé l'Autorité palestinienne de «prendre toutes les mesures nécessaires», y compris l'abattage de volaille et la mise en quarantaine et a mis en garde contre une propagation rapide du virus dans la bande de Gaza qui possède une densité de population très forte, avec 1,3 million d'habitants vivant pour la plupart dans la misère.

Selon M. Tbeileh, les autorités israéliennes ont donné aux Palestiniens des tenues de protections et 3 000 doses d'antiviral. Le Tamiflu ne guérit pas de la grippe aviaire, qui a tué une centaine de personnes dans le monde depuis fin 2003, mais atténue sensiblement ses effets s'il est pris très rapidement après la contamination.

L'OMS a demandé à la communauté internationale et à Israël d'aider rapidement financièrement l'Autorité palestinienne à faire face à ce fléau.

Note ryback: Les nations doivent laisser de coté la politique. Nous sommes face à un virus qui grandi un peu plus tous les jours, chaques nouveaux cas aviaires de plus augmentent sa force et son aptitude à nous contaminer un jour ou l'autre. Que faudra-t-il pour que l' OMS soit prise au sérieux, l'apparition soudaine de dizaines de cas dans une région ?
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Publié dans H5N1 AU MOYEN ORIENT

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